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La sélection de la semaine

Marc2Fab
20 janv. 2020
2 min de lecture

Dernière mise à jour : 27 mai 2020




Skybot EP : Forms & Figures

Sombre et mélodieux, nourri d'arpèges et de lignes dub tendues dans des espaces caverneux (Almost Dangerous, Almot Harmless), cet EP de Jan Gabler est la belle découverte de la semaine : Il flotte entre échos et cavalcades de percussions filant dans l'espace,

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Quatermass EP : Persuasion

Nouveau pseudo de la québécoise Devon Hansen, Quatermass est son projet electronic house, plutôt réjouissant, avec un minimalisme percussif et une belle spatialisation du son.



Green-House : Six Songs For Invisible Gardens

Ambiance naturaliste à tous les étages de ce court debut album d'Olive Ardizoni, qui joue une partition synthétique. On a une petite préférence pour les claviers liquides et doux, posant leurs notes naïves entre nénuphars, sons d'oiseaux et de ruisseaux (1, 2, 5, 6).



Nakayama Munetoshi : Pattern

On avait adoré plusieurs ambiances et surtout Silence, de son précédent et hypnotique Echolocation ; voici 9 morceaux à nouveaux captivants, dans une veine plus répétitive et cyclique, rappelant par moments Philip Glass, avec un final ambient mystérieux (Sleep).



David Holmes & Brian Irvine : Ordinary Love

Emouvante bande-son à base de piano et cordes mélancoliques, composée pour illustrer l'histoire d'un couple confronté au cancer. La musique est inspirée d'une théorie appelée The Game of Life, qui soumet quelques cellules à une série de règles mathématiques, et les voit vivre, mourir ou se multiplier au fur et à mesure que les cellules forment différents modèles tout au long du jeu. Métaphore poignante.



Swirlings : Pulse Emitter

Daryl Groetsch donne ici la pleine mesure de son inventivité et de sa maîtrise des synthétiseurs, ça pulse et tournoie en nappes denses dans des paysages sonores étranges proches de Ishq. Pas révolutionnaire mais dépaysant.



Airchina : LP2

Nikolai Szymanski propose une musique synthétique mélodieuse en partie inféodée à la Berlin School (1, 2, 3), mais partant aussi sur des voies plus singulières, (5, 6, 7) .où la guitare de Timo Hein apporte une douceur presque baléarique (4, 8).










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